IXIARO JAPANESE ENCEPHALITIS VALNEVA

Le risque de contracter l’encéphalite japonaise en voyage est un coup de dés1,2.

L’encéphalite japonaise est une maladie potentiellement grave, mais évitable3,4.

Une personne voyageant à destination de l’un des 24 pays touchés en Asie-Pacifique, ou de l’Australie, peut contracter le virus de l’encéphalite japonaise. Dans de rares cas, l’infection à ce virus peut entraîner une encéphalite5,6.
Apprenez-en plus pour aider à protéger les voyageurs contre l’encéphalite japonaise.

Aidez à réduire les risques pour vos patients en connaissant bien les faits

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Faits à connaître sur l’encéphalite japonaise

L’encéphalite japonaise ne sévit pas uniquement au Japon.

Le virus de l’encéphalite japonaise est endémique dans 24 régions d’Asie du Sud-Est et de l’ouest du Pacifique, ainsi qu’en Australie, exposant plus de 3 milliards de personnes à des risques d’infection1,5.

Malgré son nom, l’encéphalite japonaise pose un risque à l’extérieur du Japon.

On estime à 100 000 le nombre de cas cliniques d’encéphalite japonaise qui sévissent chaque année partout dans le monde5*.
Il n’est pas possible de prédire quelles personnes seront atteintes de la maladie. Chez l’humain, la majorité des infections sont asymptomatiques; cependant, la maladie clinique survient dans 1 cas sur 25 à 1000 sujets infectés par le virus de l’encéphalite japonaise6.

Outre l’Asie, l’Australie est également une région à risque d’encéphalite japonaise7,8.

Activité récente de l’encéphalite japonaise dans l’est de l’Australie
  • Un cas d’encéphalite japonaise a été signalé dans l’état de Victoria en 2025.
  • Au début de 2025, un cas de décès lié à l’encéphalite japonaise a été signalé en Nouvelle-Galles du Sud pour la deuxième fois de l’année, ce qui en fait le quatrième cas depuis que le virus a été détecté pour la première fois en 2022.
*
D’après une revue de la littérature et une étude de modélisation (IC à 95 % : 61 720–157 522).

L’encéphalite japonaise est la forme d’encéphalite évitable par la vaccination la plus courante en Asie.

L’encéphalite japonaise est la principale cause de séquelle neurologique d’origine virale5,9.
Jusqu’à 30 % des personnes qui contractent l’encéphalite japonaise en meurent; jusqu’à 50 % des survivants présentent des séquelles à long terme9†.
Séquelle neurologique, cognitive et psychiatrique5,9.

Il n’existe pas de traitement spécifique pour l’encéphalite japonaise.

La seule protection contre l’encéphalite japonaise est la prévention, qui consiste à prendre des mesures personnelles pour éviter les piqûres de moustiques et à se faire vacciner.5,9‡
 IXIARO® n’est pas indiqué pour prévenir les conséquences de l’encéphalite japonaise après son apparition.

Un vaccin peut aider à les protéger.

Envisagez IXIARO® pour vos patients âgés de ≥ 2 mois pour la prévention de l’encéphalite japonaise1.

Qu’est-ce que IXIARO®?

Comment pouvez-vous aider à protéger vos patients contre l’encéphalite japonaise?

Apprenez-en davantage sur les stratégies de prévention du risque et la vaccination pour les voyageurs à risque.

Aidez à prévenir l’encéphalite japonaise.

IXIARO® est indiqué pour l’immunisation active contre l’encéphalite japonaise des personnes âgées de 2 mois et plus.
L’emploi d’IXIARO® doit être envisagé chez les personnes présentant un risque d’exposition à l’occasion d’un voyage ou dans un cadre professionnel. Comme avec tout autre vaccin, une vaccination par IXIARO® ne confère pas une protection dans tous les cas. IXIARO® ne protègera pas contre les encéphalites causées par d’autres micro-organismes.
Consultez la section relative à l’innocuité pour obtenir des renseignements supplémentaires sur les sujets suivants :
  • Les contre-indications : hypersensibilité au vaccin ou à tout ingrédient entrant dans la composition de la formulation ou du contenant; ne pas administrer la deuxième dose aux personnes qui ont présenté une réaction d’hypersensibilité à la première dose; reporter la vaccination avec IXIARO® chez les personnes présentant un état fébrile aigu et sévère;
  • Les mises en gardes et précautions les plus importantes concernant le traitement des rares cas de réactions anaphylactiques suivant l’administration du vaccin; l’administration d’IXIARO® dans les cas de troubles hémorragiques;
  • Les autres mises en garde et précautions pertinentes concernant les femmes enceintes et qui allaitent, les personnes âgées de 65 ans et plus et les personnes immunodéprimées;
  • Les conditions d’utilisation clinique, les réactions indésirables, les interactions médicamenteuses et les directives posologiques.

Veuillez consulter la monographie d’IXIARO® pour obtenir les renseignements posologiques complets.

Myth: Temporal and spatial distribution of JE can be predicted


Annual incidence JE is unpredictable. The number of cases may fluctuate from year to year, from season to season and from region to region.2,9

Predicted environmental suitability for Culex mosquitoes within areas at risk of JE transmission14


Adapted from Longbottom J, et al.( 2017).14

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Myth: Risk for JEV transmission only exists in rural areas


Besides rural areas, circulation of JEV has been demonstrated in mosquitoes within several cities in Southeast Asia.15,16

Visitors to areas where JE is endemic, or epidemic are at higher risk of being infected with JE compared to the local population.1

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Myth: JE only occurs in travellers staying 30 days or more in endemic countries


Symptomatic JE has occurred in travellers visiting areas for a duration of travel shorter than 1 month.3


Adapted from Hills et al.3

From 1973 to 2008, 35% of symptomatic JE cases occurred in stays <1 month (n = 55)
† Results from a retrospective study assessing 55 published JE cases in travellers from non-endemic areas who had visited or lived in an Asian or Western Pacific country with JEV transmission from 1973-2008.3

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Myth: Travellers are only bitten during the rainy season


Two epidemiologic patterns of JE occur:9

  1. In temperate areas, JE can be transmitted sporadically with periodic seasonal epidemics (May–October)
  2. In subtropical areas, JE is endemic, and transmission can occur throughout the year

Transmission may occur year-round9

Environmental factors can also play a key role in mosquito-borne transmission. This is especially due to climate change, which tends to influence the mosquito density.15

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Seasonality by country


Country Affected areas Transmission season
Australia Outer Torres Strait Islands, Tiwi Islands, and some areas of mainland (parts of New South Wales, Victoria, Queensland, South Australia, and Northern Territory) November–May
Bangladesh Widespread Year-round with most cases reported July–November
Bhutan Presumed widespread in nonmountainous areas Unknown
Brunei Darussalam Presumed widespread Unknown
Burma (Myanmar) Widespread Year-round with most cases reported May–September
Cambodia Widespread Year-round with peak season May–October
China All provinces except Xinjiang and Qinghai Peak season June–October
India Andhra Pradesh, Arunachal Pradesh, Assam, Bihar, Goa, Haryana, Jharkhand, Karnataka, Kerala, Maharashtra, Manipur, Meghalaya, Nagaland, Odisha, Punjab, Tamil Nadu, Telangana, Tripura, Uttar Pradesh, Uttarakhand, West Bengal Peak season May–November, especially in northern India; the season may be extended or year-round in some areas, especially in southern India
Indonesia Widespread Year-round, with peak season varying by island
Japan All islands June–October
Lao People’s Democratic Republic Widespread Year-round with peak season June–September
Malaysia Widespread Year-round, with peak season in Sarawak from October–December
Nepal Southern lowlands (Terai), some hill and mountain districts (the hilly Kathmandu Valley) Peak season June–October
North Korea Presumed widespread Unknown
Proximity to South Korea suggests peak transmission May–November
Pakistan Unknown Unknown
Papua New Guinea Widespread Presumed year-round
Philippines Widespread Year-round with peak season April–August
Russia Primorsky Krai June–September
Singapore Presumed in focal areas Year-round
South Korea Widespread May–November
Sri Lanka Widespread except in mountainous areas Year-round with peak season
November–February
Taiwan Widespread Peak season May–October
Thailand Widespread Year-round with peak season May–October, especially in northern Thailand
Highest rates of disease reported from Chiang Mai Valley
Several traveller cases reported in recent years from resort and coastal areas of southern Thailand
Timor-Leste Presumed widespread No data
Proximity to West Timor suggests year-round
Vietnam Widespread Year-round with peak season May–October, especially in northern Vietnam
† Destination and transmission season information should be considered in association with travel duration and activities when making decisions on vaccination.13
‡ Data are based on published and unpublished reports. Risk assessments should be performed cautiously, because risk can vary within areas and from year to year, and surveillance data regarding human cases and JEV transmission are often incomplete. In some endemic areas, human cases among residents are limited because of vaccination or natural immunity among older people. However, because JEV is maintained in an enzootic cycle between animals and mosquitoes, susceptible visitors to these areas still may be at risk for infection.13
§ Outbreaks previously occurred in the Western Pacific Islands of Guam (1947–1948) and Saipan (1990), but as they are no longer considered risk areas, they are not included in the table.13

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Caractère saisonnier de l’encéphalite japonaise en fonction du pays


Pays Régions touchées Saison de transmission
Australie Îles du détroit de Torrès, îles Tiwi et certaines régions continentales (parties de la Nouvelle-Galles du Sud, de Victoria, du Queensland, de l’Australie-Méridionale et du Territoire du Nord) Novembre à mai
Bangladesh Transmission généralisée À l’année, mais la majorité des cas sont signalés entre juillet et novembre
Bhoutan Transmission présumée dans les régions non montagneuses Aucune donnée
Birmanie (Myanmar) Transmission généralisée À l’année; majorité des cas signalés entre mai et septembre
Brunei Darussalam Transmission généralisée présumée Aucune donnée
Cambodge Transmission généralisée À l’année; saison de pointe de mai à octobre
Chine Dans toutes les provinces sauf Xinjiang et Qinghai Saison de pointe : de juin à octobre
Corée du Nord Transmission généralisée présumée Aucune donnée
La proximité avec la Corée du Sud donne à croire que la saison de pointe est de mai à novembre
Corée du Sud Transmission généralisée Mai à novembre
Inde Andhra Pradesh, Arunachal Pradesh, Assam, Bengale occidental, Bihar, Goa, Haryana, Jharkhand, Karnataka, Kerala, Maharashtra, Manipur, Meghalaya, Nagaland, Odisha, Pendjab, Tamil Nadu, Telangana, Tripura, Uttar Pradesh, Uttarakhand Saison de pointe : de mai à novembre, particulièrement en Inde du Nord; la saison pourrait être prolongée ou annuelle dans certaines régions, en particulier dans le sud de l’Inde
Indonésie Transmission généralisée Toute l’année; saison de pointe variable selon l’île visitée
Japon Toutes les îles Juin à octobre
Malaisie Transmission généralisée Toute l’année; saison de pointe à Sarawak d’octobre à décembre
Népal Basses-Terres du Sud (Terai), certains districts dans les collines et les montagnes (la vallée montagneuse de Katmandou) Saison de pointe de juin à octobre
Pakistan Aucune donnée Aucune donnée
Papouasie-Nouvelle-Guinée Transmission généralisée Transmission toute l’année présumée
Philippines Transmission généralisée Toute l’année; saison de pointe d’avril à août
République démocratique populaire lao Transmission généralisée Toute l’année; saison de pointe de juin à septembre
Russie Kraï du Primorié De juin à septembre
Singapour De cas présumément signalés dans les secteurs d’intérêt Toute l’année
Sri Lanka Transmission généralisée sauf dans les régions montagneuses Toute l’année; saison de pointe de novembre à février
Taïwan Transmission généralisée Saison de pointe : de mai à octobre
Thaïlande Transmission généralisée Toute l’année; saison de pointe de mai à octobre, particulièrement au nord; les taux les plus élevés de maladie sont signalés dans la vallée du Chiang Mai; plusieurs cas ont récemment été signalés chez des voyageurs en visite dans les régions touristiques ou côtières de la Thaïlande du Sud
Timor-Leste Transmission généralisée présumée Aucune donnée
La proximité avec le Timor occidental donne à croire que la saison dure toute l’année
Vietnam Transmission généralisée Toute l’année; saison de pointe de mai à octobre, particulièrement au nord
† Pour décider des vaccins à administrer, on doit examiner les données concernant la destination et les saisons de transmission en fonction de la durée du voyage et des activités prévues.
‡ Les données sont tirées de rapports publiés et non publiés. L’évaluation du risque doit s’effectuer avec prudence, car le risque peut varier à l’intérieur d’une même région et d’année en année, et parce que les données de surveillance concernant les cas chez l’humain et la transmission du virus de l’encéphalite japonaise sont souvent incomplètes. Dans certaines régions où le virus est endémique, les cas chez les résidents humains sont limités en raison de la vaccination ou de l’immunité naturelle chez les personnes âgées. Cependant, parce que le virus de l’encéphalite japonaise se maintient dans un cycle enzootique entre les animaux et les moustiques, les visiteurs susceptibles de contracter le virus qui se rendent dans ces régions pourraient être à risque d’infection.
§ Des éclosions se sont produites dans l’île de Guam (1947-1948) et à Saipan (1990), mais ces pays ne figurent pas dans le présent tableau, car ils ne sont plus considérés comme des régions à risque.

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Mythe : Les voyageurs se font piquer seulement durant la saison des pluies.


Le tableau épidémiologique de l’encéphalite japonaise est double9 :

  1. Dans les régions tempérées, l’encéphalite japonaise peut se transmettre de manière sporadique avec des épidémies saisonnières périodiques (de mai à octobre).
  2. Dans les régions subtropicales, l’encéphalite japonaise est endémique; la transmission peut survenir à tout moment de l’année.
 

La transmission peut survenir toute l’année9.

 

Les facteurs environnementaux peuvent également jouer un rôle important dans la transmission des maladies par les moustiques. Ceci est particulièrement vrai en contexte de changement climatique susceptible d’influencer la densité des moustiques15.

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Mythe : L’encéphalite japonaise ne survient que chez les voyageurs qui séjournent durant 30 jours et plus dans les pays où le virus est endémique.


L’encéphalite japonaise symptomatique est survenue chez des voyageurs qui ont séjourné moins de 1 mois dans des régions à risque3.


D’après Hills et al.3
Entre 1973 et 2008, 35 % (n = 55) des cas symptomatiques d’encéphalite japonaise sont survenus lors de séjours de moins de 1 mois.

† Résultats d’une étude rétrospective évaluant 55 cas publiés d’encéphalite japonaise chez des personnes originaires de pays où la maladie n’est pas endémique ayant visité un pays asiatique ou du Pacifique occidental ou y ayant vécu entre 1973 et 20083.

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Mythe : Le risque de transmission du virus de l’encéphalite japonaise n’existe que dans les régions rurales.


La présence du virus de l’encéphalite japonaise dans des moustiques a été démontrée non seulement dans les régions rurales, mais aussi dans plusieurs villes de l’Asie du Sud-Est15,16.

Les visiteurs qui se rendent dans les endroits où l’encéphalite japonaise est endémique ou épidémique sont à risque plus élevé de contracter une infection au virus de l’encéphalite japonaise comparativement à la population locale1 .

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Mythe : La distribution chronologique et géographique de l’encéphalite japonaise est prévisible.


L’incidence annuelle de l’encéphalite japonaise est imprévisible. Le nombre de cas pourrait varier d’année en année, de saison en saison et de région en région2,9.

Compatibilité prédite du milieu de vie des moustiques du genre Culex dans les zones à risque de transmission de l’encéphalite japonaise14

D’après Longbottom J, et al.( 2017)14.

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