IXIARO JAPANESE ENCEPHALITIS VALNEVA

Un vaccin peut aider à les protéger

Pensez au risque. Pensez à la vaccination par IXIARO®.
Envisagez IXIARO® pour vos patients âgés de ≥ 2 mois pour la prévention de l’encéphalite japonaise1.
IXIARO® (vaccin contre l’encéphalite japonaise, inactivé, adsorbé), administré selon un schéma de 2 doses, est le seul vaccin contre l’encéphalite japonaise disponible au Canada22.
Pour obtenir plus d’information au sujet des schémas posologiques, cliquez ici.
Le vaccin contre l’encéphalite japonaise ne doit pas obligatoirement être fourni ni administré dans un centre de vaccination désigné par l’Agence de la santé publique du Canada22.

Envisagez IXIARO® chez vos patients âgés de 2 mois et plus présentant un risque d’exposition à l’encéphalite japonaise à l’occasion d’un voyage ou dans un cadre professionnel1.

Roberto, 20 ans

Jeune homme qui prévoit un voyage de 3 semaines en Thaïlande sans itinéraire

Thomas, 37 ans et Rose, 34 ans

Couple qui prévoit une visite familiale dans les Philippines

Patrick, 53 ans

Homme d’affaires qui séjourne au Vietnam durant 2 semaines pour la deuxième fois de l’année

Jonathan, 40 ans; Linda, 35 ans; Emma, 8 ans; et Noah, 14 mois

Famille qui visitera Bali durant 2 semaines

IXIARO® ne doit pas être utilisé durant la grossesse et l’allaitement1.
Ces cas de patients sont fictifs et sont fournis uniquement à des fins d’illustration.

IXIARO®– Une efficacité démontrée

IXIARO® offre une immunisation efficace démontrée contre le virus de l’encéphalite japonaise chez les adultes1†‡ .

IXIARO® s’est révélé non inférieur au vaccin JE-VAX (estimation de la différence de risque [IC à 95 %] : 1,05 [-1,33; 3,43]).
IXIARO® confère une protection très efficace contre le virus de l’encéphalite japonaise1.

Dans une étude ouverte, il a également été démontré qu’IXIARO® procure une protection efficace contre le virus de l’encéphalite japonaise chez les enfants (critères d’évaluation secondaires).

≥ 2 mois à < 3 ans (n = 5) : 100 % [IC à 95 %, 56,6-100]
≥ 3 ans à < 12 ans (n = 15) : 100 % [IC à 95 %, 79,6-100]
≥ 12 ans à < 18 ans (n = 42) : 100 % [IC à 95 %, 91,6-100]]
Y AXIS: Taux de séroconversion (%)
X AXIS: Jour 56
Tous les enfants avaient atteint un TSC de 100 % avec IXIARO® au jour 56
Comme avec tout autre vaccin, une vaccination par IXIARO® ne confère pas une protection dans tous les cas. IXIARO® ne protègera pas contre les encéphalites causées par d’autres micro-organismes1.
† Étude de non-infériorité de phase III, à répartition aléatoire, à témoin actif, à l’insu des observateurs sur IXIARO® comparativement à JE-VAX. Les patients ont reçu soit : 2 injections intramusculaires d’IXIARO® (6 mcg dans 0,5 mL) les jours 0 et 28 et 1 injection placebo de 0,5 mL le jour 7; soit : 3 injections sous-cutanées de JE-VAX (à la dose de 1,0 mL) les jours 0, 7 et 28, pour une durée de 6 mois1.
‡ La séroconversion (le taux seuil d’anticorps fournissant une protection) était définie comme étant un titre PRNT50 ≥ 1:10, tel que l’a recommandé l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). L’analyse de l’efficacité clinique d’IXIARO® a été menée en utilisant cette valeur seuil1.
§ La portée clinique de cette comparaison est inconnue.
¶ Étude ouverte de phase III menée chez 100 enfants âgés de 2 mois à 18 ans. IXIARO® a été administré aux jours 0 et 28 à la dose de 0,25 mL chez les enfants âgés de ≥ 2 mois à < 3 ans, et à la dose de 0,5 mL chez des sujets âgés de ≥ 3 ans à < 18 ans. Le principal paramètre d’évaluation était le taux de sujets présentant des événements indésirables graves (EIG) et des événements indésirables (EI) nécessitant une attention médicale jusqu’au 56e jour après la première injection. Les taux de séroconversion au 56e jour et au 7e mois étaient des paramètres d’évaluation secondaires1.
TSC : taux de séroconversion.

IXIARO® a un profil d’innocuité et de tolérabilité bien établi

  • Dans le cadre de l’analyse des données d’innocuité combinées (n = 4043), les effets indésirables les plus fréquents chez les adultes en santé âgés de 18 à 86 ans comprenaient1 :
    • Céphalées (20 %), myalgie (13 %), fatigue (13 %), douleur au point d’injection (33 %) et sensibilité au point d’injection (33 %).
  • Les effets indésirables les plus souvent rapportés durant les essais cliniques (n = 1559) chez les enfants et les adolescents comprenaient1 :
    • Enfants âgés de 2 mois à < 3 ans : pyrexie (28,5 %), diarrhée (11,9 %), affection de type grippal (10,9 %), irritabilité (10,9 %) et réactions au point d’injection (9,6 %).
    • Enfants âgés de 3 à < 18 ans : réactions au point d’injection (20,4 %), pyrexie (10,4 %), myalgie (7,1 %), céphalées (6,1 %) et fatigue (3,5 %).

Posologie et administration

Posologie et administration chez les adultes

Calendrier d’administration recommandé en deux doses chez les adultes1
  • Les données sur la séroprotection à long terme à la suite d’une première dose de rappel administrée 12 à 24 mois après l’immunisation primaire laissent entendre qu’une 2e dose de rappel devrait être administrée 10 ans après la première dose de rappel et avant une exposition potentielle au virus de l’encéphalite japonaise.
La représentation graphique n’est pas à l’échelle.

Posologie et administration chez les enfants

  • Une dose de rappel devrait être administrée au cours de la deuxième année (c’est-à-dire dans les 12 à 24 mois) après l’immunisation primaire, avant une éventuelle réexposition au virus de l’encéphalite japonaise.
  • Les enfants et adolescents exposés à un risque continu de contracter l’encéphalite japonaise (résidant en zone endémique) devraient recevoir une dose de rappel au 12e mois après la vaccination primaire.
  • Les enfants et adolescents de 3 ans à moins de 18 ans devraient recevoir une dose unique de rappel de 0,5 mL.
  • Les enfants de 14 mois à < 3 ans devraient recevoir une dose unique de rappel de 0,25 mL.
  • Aucune donnée de séroprotection à long terme au-delà de deux ans après un premier rappel administrée 1 an après l’immunisation primaire n’est disponible chez les enfants.
La représentation graphique n’est pas à l’échelle.
  • La dose recommandée pour les adultes âgés de 18 ans et plus est de 0,5 mL par dose1.
  • La dose recommandée pour les enfants et les adolescents de 3 à 18 ans est de 0,5 mL par dose1.
  • La dose recommandée pour les enfants âgés de 2 mois à moins de 3 ans est de 0,25 mL par dose1.
  • Il est recommandé aux personnes vaccinées qui ont reçu la première dose d’IXIARO® de terminer le cycle primaire de vaccination de 2 doses avec IXIARO®1.
  • Le vaccin doit être administré par injection intramusculaire (IM) seulement1.
  • Si la co-administration d’un autre vaccin est indiquée, la vaccination devrait être effectuée dans des membres différents1.
Comme avec tous les vaccins injectables, il convient de toujours avoir un traitement médical approprié à portée de la main et d’assurer une surveillance pour le rare cas où surviendrait une réaction anaphylactique après l’administration du vaccin1.
Consultez la monographie de produit pour obtenir les instructions complètes concernant la posologie et l’administration.
* Dans le cas où la série primaire (jour 0 et jour 28) ne peut pas être complétée en raison de contraintes de temps, un schéma d’immunisation rapide peut être appliqué (c’est-à-dire la première dose au jour 0 et la deuxième dose au jour 7) chez les personnes âgées de 18 à 65 ans.
† Exceptionnellement, IXIARO® peut être administré par voie sous-cutanée chez les patients atteints de thrombocytopénie ou de troubles de la coagulation, car un saignement peut se produire à la suite d’une administration intramusculaire. L’administration sous-cutanée pourrait conduire à une réponse sous-optimale au vaccin. Il convient toutefois de souligner qu’il n’existe pas de données d’efficacité clinique appuyant l’administration par voie sous-cutanée.
‡ Aucune donnée n’appuie l’utilisation du calendrier de vaccination accéléré chez les enfants et les adolescents (de 2 mois à 17 ans).

Renseignements supplémentaires

Caractéristiques du produit

IXIARO® est un vaccin à virus purifié et inactivé de l’encéphalite japonaise. Le virus est cultivé dans des cellules Vero, purifié, inactivé, puis adsorbé sur hydroxyde d’aluminium. Le vaccin final se présente sous la forme d’une suspension dans une seringue préremplie. Chaque dose unitaire d’IXIARO® contient le virus inactivé de l’encéphalite japonaise, souche SA14‑14‑2 ayant une puissance ≤ 460 ng ED50 par 0,5 mL. Le vaccin ne contient ni conservateur ni antibiotique1.

Séroconversion

L’analyse de l’efficacité clinique a été réalisée en plaçant le seuil du titre d’anticorps neutralisant à ≥ 1:10, ce qui est aussi le critère de séroconversion. La séroconversion ou le niveau seuil d’anticorps permettant d’assurer une protection est défini comme un titre de PRNT50 ≥ 1:10, titre recommandé par le groupe de consultation de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui est largement utilisé dans le monde. Les expériences réalisées chez la souris ont également confirmé les données ci-dessus. Le PRNT, ou test de neutralisation par réduction des plages, mesure le titre d’anticorps neutralisant le virus qui correspond à une protection. Le titre d’anticorps neutralisant le virus est exprimé en dilution sérique donnant une réduction de plage ou de virus de 50 % (PRNT50) par rapport à la plage de 100 % formée dans l’élément témoin viral seul. Tous les résultats de PRNT50 sont exprimés en titres réciproques. La MGT a été définie comme moyenne géométrique des titres de PRNT501.

Myth: Temporal and spatial distribution of JE can be predicted


Annual incidence JE is unpredictable. The number of cases may fluctuate from year to year, from season to season and from region to region.2,9

Predicted environmental suitability for Culex mosquitoes within areas at risk of JE transmission14


Adapted from Longbottom J, et al.( 2017).14

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Myth: Risk for JEV transmission only exists in rural areas


Besides rural areas, circulation of JEV has been demonstrated in mosquitoes within several cities in Southeast Asia.15,16

Visitors to areas where JE is endemic, or epidemic are at higher risk of being infected with JE compared to the local population.1

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Myth: JE only occurs in travellers staying 30 days or more in endemic countries


Symptomatic JE has occurred in travellers visiting areas for a duration of travel shorter than 1 month.3


Adapted from Hills et al.3

From 1973 to 2008, 35% of symptomatic JE cases occurred in stays <1 month (n = 55)
† Results from a retrospective study assessing 55 published JE cases in travellers from non-endemic areas who had visited or lived in an Asian or Western Pacific country with JEV transmission from 1973-2008.3

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Myth: Travellers are only bitten during the rainy season


Two epidemiologic patterns of JE occur:9

  1. In temperate areas, JE can be transmitted sporadically with periodic seasonal epidemics (May–October)
  2. In subtropical areas, JE is endemic, and transmission can occur throughout the year

Transmission may occur year-round9

Environmental factors can also play a key role in mosquito-borne transmission. This is especially due to climate change, which tends to influence the mosquito density.15

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Seasonality by country


Country Affected areas Transmission season
Australia Outer Torres Strait Islands, Tiwi Islands, and some areas of mainland (parts of New South Wales, Victoria, Queensland, South Australia, and Northern Territory) November–May
Bangladesh Widespread Year-round with most cases reported July–November
Bhutan Presumed widespread in nonmountainous areas Unknown
Brunei Darussalam Presumed widespread Unknown
Burma (Myanmar) Widespread Year-round with most cases reported May–September
Cambodia Widespread Year-round with peak season May–October
China All provinces except Xinjiang and Qinghai Peak season June–October
India Andhra Pradesh, Arunachal Pradesh, Assam, Bihar, Goa, Haryana, Jharkhand, Karnataka, Kerala, Maharashtra, Manipur, Meghalaya, Nagaland, Odisha, Punjab, Tamil Nadu, Telangana, Tripura, Uttar Pradesh, Uttarakhand, West Bengal Peak season May–November, especially in northern India; the season may be extended or year-round in some areas, especially in southern India
Indonesia Widespread Year-round, with peak season varying by island
Japan All islands June–October
Lao People’s Democratic Republic Widespread Year-round with peak season June–September
Malaysia Widespread Year-round, with peak season in Sarawak from October–December
Nepal Southern lowlands (Terai), some hill and mountain districts (the hilly Kathmandu Valley) Peak season June–October
North Korea Presumed widespread Unknown
Proximity to South Korea suggests peak transmission May–November
Pakistan Unknown Unknown
Papua New Guinea Widespread Presumed year-round
Philippines Widespread Year-round with peak season April–August
Russia Primorsky Krai June–September
Singapore Presumed in focal areas Year-round
South Korea Widespread May–November
Sri Lanka Widespread except in mountainous areas Year-round with peak season
November–February
Taiwan Widespread Peak season May–October
Thailand Widespread Year-round with peak season May–October, especially in northern Thailand
Highest rates of disease reported from Chiang Mai Valley
Several traveller cases reported in recent years from resort and coastal areas of southern Thailand
Timor-Leste Presumed widespread No data
Proximity to West Timor suggests year-round
Vietnam Widespread Year-round with peak season May–October, especially in northern Vietnam
† Destination and transmission season information should be considered in association with travel duration and activities when making decisions on vaccination.13
‡ Data are based on published and unpublished reports. Risk assessments should be performed cautiously, because risk can vary within areas and from year to year, and surveillance data regarding human cases and JEV transmission are often incomplete. In some endemic areas, human cases among residents are limited because of vaccination or natural immunity among older people. However, because JEV is maintained in an enzootic cycle between animals and mosquitoes, susceptible visitors to these areas still may be at risk for infection.13
§ Outbreaks previously occurred in the Western Pacific Islands of Guam (1947–1948) and Saipan (1990), but as they are no longer considered risk areas, they are not included in the table.13

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Caractère saisonnier de l’encéphalite japonaise en fonction du pays


Pays Régions touchées Saison de transmission
Australie Îles du détroit de Torrès, îles Tiwi et certaines régions continentales (parties de la Nouvelle-Galles du Sud, de Victoria, du Queensland, de l’Australie-Méridionale et du Territoire du Nord) Novembre à mai
Bangladesh Transmission généralisée À l’année, mais la majorité des cas sont signalés entre juillet et novembre
Bhoutan Transmission présumée dans les régions non montagneuses Aucune donnée
Birmanie (Myanmar) Transmission généralisée À l’année; majorité des cas signalés entre mai et septembre
Brunei Darussalam Transmission généralisée présumée Aucune donnée
Cambodge Transmission généralisée À l’année; saison de pointe de mai à octobre
Chine Dans toutes les provinces sauf Xinjiang et Qinghai Saison de pointe : de juin à octobre
Corée du Nord Transmission généralisée présumée Aucune donnée
La proximité avec la Corée du Sud donne à croire que la saison de pointe est de mai à novembre
Corée du Sud Transmission généralisée Mai à novembre
Inde Andhra Pradesh, Arunachal Pradesh, Assam, Bengale occidental, Bihar, Goa, Haryana, Jharkhand, Karnataka, Kerala, Maharashtra, Manipur, Meghalaya, Nagaland, Odisha, Pendjab, Tamil Nadu, Telangana, Tripura, Uttar Pradesh, Uttarakhand Saison de pointe : de mai à novembre, particulièrement en Inde du Nord; la saison pourrait être prolongée ou annuelle dans certaines régions, en particulier dans le sud de l’Inde
Indonésie Transmission généralisée Toute l’année; saison de pointe variable selon l’île visitée
Japon Toutes les îles Juin à octobre
Malaisie Transmission généralisée Toute l’année; saison de pointe à Sarawak d’octobre à décembre
Népal Basses-Terres du Sud (Terai), certains districts dans les collines et les montagnes (la vallée montagneuse de Katmandou) Saison de pointe de juin à octobre
Pakistan Aucune donnée Aucune donnée
Papouasie-Nouvelle-Guinée Transmission généralisée Transmission toute l’année présumée
Philippines Transmission généralisée Toute l’année; saison de pointe d’avril à août
République démocratique populaire lao Transmission généralisée Toute l’année; saison de pointe de juin à septembre
Russie Kraï du Primorié De juin à septembre
Singapour De cas présumément signalés dans les secteurs d’intérêt Toute l’année
Sri Lanka Transmission généralisée sauf dans les régions montagneuses Toute l’année; saison de pointe de novembre à février
Taïwan Transmission généralisée Saison de pointe : de mai à octobre
Thaïlande Transmission généralisée Toute l’année; saison de pointe de mai à octobre, particulièrement au nord; les taux les plus élevés de maladie sont signalés dans la vallée du Chiang Mai; plusieurs cas ont récemment été signalés chez des voyageurs en visite dans les régions touristiques ou côtières de la Thaïlande du Sud
Timor-Leste Transmission généralisée présumée Aucune donnée
La proximité avec le Timor occidental donne à croire que la saison dure toute l’année
Vietnam Transmission généralisée Toute l’année; saison de pointe de mai à octobre, particulièrement au nord
† Pour décider des vaccins à administrer, on doit examiner les données concernant la destination et les saisons de transmission en fonction de la durée du voyage et des activités prévues.
‡ Les données sont tirées de rapports publiés et non publiés. L’évaluation du risque doit s’effectuer avec prudence, car le risque peut varier à l’intérieur d’une même région et d’année en année, et parce que les données de surveillance concernant les cas chez l’humain et la transmission du virus de l’encéphalite japonaise sont souvent incomplètes. Dans certaines régions où le virus est endémique, les cas chez les résidents humains sont limités en raison de la vaccination ou de l’immunité naturelle chez les personnes âgées. Cependant, parce que le virus de l’encéphalite japonaise se maintient dans un cycle enzootique entre les animaux et les moustiques, les visiteurs susceptibles de contracter le virus qui se rendent dans ces régions pourraient être à risque d’infection.
§ Des éclosions se sont produites dans l’île de Guam (1947-1948) et à Saipan (1990), mais ces pays ne figurent pas dans le présent tableau, car ils ne sont plus considérés comme des régions à risque.

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Mythe : Les voyageurs se font piquer seulement durant la saison des pluies.


Le tableau épidémiologique de l’encéphalite japonaise est double9 :

  1. Dans les régions tempérées, l’encéphalite japonaise peut se transmettre de manière sporadique avec des épidémies saisonnières périodiques (de mai à octobre).
  2. Dans les régions subtropicales, l’encéphalite japonaise est endémique; la transmission peut survenir à tout moment de l’année.
 

La transmission peut survenir toute l’année9.

 

Les facteurs environnementaux peuvent également jouer un rôle important dans la transmission des maladies par les moustiques. Ceci est particulièrement vrai en contexte de changement climatique susceptible d’influencer la densité des moustiques15.

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Mythe : L’encéphalite japonaise ne survient que chez les voyageurs qui séjournent durant 30 jours et plus dans les pays où le virus est endémique.


L’encéphalite japonaise symptomatique est survenue chez des voyageurs qui ont séjourné moins de 1 mois dans des régions à risque3.


D’après Hills et al.3
Entre 1973 et 2008, 35 % (n = 55) des cas symptomatiques d’encéphalite japonaise sont survenus lors de séjours de moins de 1 mois.

† Résultats d’une étude rétrospective évaluant 55 cas publiés d’encéphalite japonaise chez des personnes originaires de pays où la maladie n’est pas endémique ayant visité un pays asiatique ou du Pacifique occidental ou y ayant vécu entre 1973 et 20083.

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Mythe : Le risque de transmission du virus de l’encéphalite japonaise n’existe que dans les régions rurales.


La présence du virus de l’encéphalite japonaise dans des moustiques a été démontrée non seulement dans les régions rurales, mais aussi dans plusieurs villes de l’Asie du Sud-Est15,16.

Les visiteurs qui se rendent dans les endroits où l’encéphalite japonaise est endémique ou épidémique sont à risque plus élevé de contracter une infection au virus de l’encéphalite japonaise comparativement à la population locale1 .

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Mythe : La distribution chronologique et géographique de l’encéphalite japonaise est prévisible.


L’incidence annuelle de l’encéphalite japonaise est imprévisible. Le nombre de cas pourrait varier d’année en année, de saison en saison et de région en région2,9.

Compatibilité prédite du milieu de vie des moustiques du genre Culex dans les zones à risque de transmission de l’encéphalite japonaise14

D’après Longbottom J, et al.( 2017)14.

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Déclarer une réaction indésirable pouvant être liée au médicament


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Report a possible adverse drug reaction


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