Une personne voyageant vers l’un des 24 pays touchés en Asie-Pacifique ou vers certaines régions de l’Australie peut contracter le virus de l’encéphalite japonaise. Dans de rares cas, l’infection à ce virus peut entraîner une encéphalite5.
Qu’est-ce que l’encéphalite japonaise?
L’encéphalite japonaise est l’une des causes les plus courantes de l’encéphalite virale en Asie; environ 100 000 cas cliniques sont signalés chaque année dans le monde*. Ce chiffre pourrait être beaucoup plus élevé en réalité, en raison de systèmes de surveillance inadéquats dans de nombreux pays asiatiques où le virus est endémique4,5,9.
* D’après une revue de la littérature et une étude de modélisation (IC à 95 % : 61 720–157 522).
Certains animaux, soit les cochons et les oiseaux, sont des hôtes réservoirs et amplificateurs efficaces du virus de l’encéphalite japonaise. Ils représentent une source d’infection pour les humains et les chevaux qui sont les hôtes finaux, ne pouvant pas transmettre la maladie9.
Le virus de l’encéphalite japonaise est transmis aux humains par la piqûre de moustiques Culex infectés, qui se reproduisent dans l’eau stagnante, souvent dans des fermes et des rizières dans la plupart des régions rurales d’Asie9.
Le moustique Culex tend à piquer surtout entre le crépuscule et l’aube, plutôt à l’extérieur qu’à l’intérieur10.
Les moustiques sont présents à l’année dans les régions tropicales et de mai à octobre dans les régions tempérées10.
Où l’encéphalite japonaise sévit-elle?
Vos patients pourraient courir un risque de contracter l’encéphalite japonaise s’ils voyagent en Asie.
L’encéphalite japonaise est l’une des principales causes d’encéphalite virale en Asie et peut être sous-estimé compte tenu de l’absence de systèmes de surveillance appropriés dans de nombreux pays d’Asie où le virus est endémique4.
Les voyageurs non immunisés de tous âges venant de pays où le virus n’est pas endémique pourraient être touchés9.
Pour la majorité des voyageurs en Asie, le risque de contracter l’encéphalite japonaise est faible; il varie selon la destination, la saison, la durée du séjour et les activités pratiquées9.
Pas seulement au Japon
Le premier cas d’encéphalite japonaise a été documenté au Japon en 1871. Depuis, le virus s’est propagé à travers toute l’Asie et même au-delà. En raison des conséquences du réchauffement climatique, des inondations de plus en plus fréquentes et de la présence de fermes porcines et de champs de riz en zones périurbaines, le risque de transmission du virus de l’encéphalite japonaise continue de s’étendre à d’autres territoires, dont l’Australie tout récemment5,9,11.
Toute personne voyageant vers ces régions à risque devrait être évaluée sur le plan des risques et devrait être informée des stratégies de prévention de l’encéphalite japonaise.
Pas seulement dans les régions rurales
Le risque de transmission peut changer lorsque la frontière entre les zones rurales et urbaines s’estompe. L’encéphalite japonaise est une menace imprévisible pour les voyageurs; certains l’ont contractée lors d’un séjour de courte durée hors de la saison de transmission habituelle, alors qu’ils n’ont pas ou presque pas été exposés en milieu rural2.
Chez l’humain, la majorité des infections sont asymptomatiques; cependant, la maladie clinique survient dans 1 cas sur 25 à 1000 sujets infectés par le virus de l’encéphalite japonaise6.
L’encéphalite japonaise est une maladie potentiellement mortelle transmise par les moustiques, pour laquelle il n’existe aucun traitement spécifique9.
des personnes qui contractent l’encéphalite japonaise en meurent9
cas cliniques d’encéphalite japonaise sont signalés annuellement dans le monde5*
des patients se rétablissent complètement de l’encéphalite japonaise1
Encéphalite japonaise symptomatique : 1 cas sur 25 à 1000 sujets infectés6
* D’après une revue de la littérature et une étude de modélisation (IC à 95 % : 61 720–157 522).
Jusqu’à 50 % des survivants de l’encéphalite japonaise souffrent d’incapacités persistantes9.
Cognitives5,17
Troubles du langage
Incapacité à parler
Déficits cognitifs
Difficultés d’apprentissage
Troubles comportementaux
Neurologiques17
Convulsions
Troubles psychiatriques
Physiques17
Paralysie
Déficit des motoneurones supérieurs et inférieurs
Signes cérébelleux et extrapyramidaux
Flexum des coudes
Hypertension des jambes
IXIARO® n’est pas indiqué pour traiter l’encéphalite japonaise, et il ne prévient pas les décès ni les complications à long terme qui pourraient survenir une fois que la maladie est présente.
Bien que le taux de mortalité relatif dans une population en bonne santé puisse être très bas, la charge en termes de santé publique pour la société est beaucoup plus importante en raison des séquelles neurologiques permanentes1.
Quand l’encéphalite japonaise sévit-elle?
De nombreux cas d’encéphalite japonaise surviennent durant la saison des pluies, dont les mois varient de pays en pays8. Les voyageurs qui se rendent en Asie peuvent également se faire piquer hors de la saison des pluies car la transmission du virus de l’encéphalite japonaise peut avoir lieu à tout moment de l’année dans bien des régions subtropicales18. Les facteurs environnementaux tels que le réchauffement climatique peuvent jouer un rôle important dans la transmission par les piqûres de moustiques, en favorisant les conditions de reproduction19.
Épidémiologie de l’encéphalite japonaise
Bien que le nombre de cas d’encéphalite japonaise observés parmi les voyageurs qui se rendent en Asie et signalés au Centers for Disease Control & Prevention des É-U soit peu élevé, l’encéphalite japonaise survient tout de même, et ses conséquences sont potentiellement dévastatrices.
Le nombre de cas d’encéphalite japonaise dans le monde est estimé à 100 000 par année5*.
L’encéphalite japonaise est la forme d’encéphalite évitable par la vaccination la plus courante en Asie et la principale cause de séquelles neurologiques d’origine virale5,9.
Les données montrent que plus du tiers des voyageurs qui ont contracté l’encéphalite japonaise effectuaient un bref séjour en Asie3.
* D’après une revue de la littérature et une étude de modélisation (IC à 95 % : 61 720–157 522).
Myth: Temporal and spatial distribution of JE can be predicted
Annual incidence JE is unpredictable. The number of cases may fluctuate from year to year, from season to season and from region to region.2,9
Predicted environmental suitability for Culex mosquitoes within areas at risk of JE transmission14
Adapted from Longbottom J, et al.( 2017).14
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Myth: Risk for JEV transmission only exists in rural areas
Besides rural areas, circulation of JEV has been demonstrated in mosquitoes within several cities in Southeast Asia.15,16
Visitors to areas where JE is endemic, or epidemic are at higher risk of being infected with JE compared to the local population.1
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Myth: JE only occurs in travellers staying 30 days or more in endemic countries
Symptomatic JE has occurred in travellers visiting areas for a duration of travel shorter than 1 month.3
Adapted from Hills et al.3
From 1973 to 2008, 35% of symptomatic JE cases occurred in stays <1 month (n = 55)†
† Results from a retrospective study assessing 55 published JE cases in travellers from non-endemic areas who had visited or lived in an Asian or Western Pacific country with JEV transmission from 1973-2008.3
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Myth: Travellers are only bitten during the rainy season
Two epidemiologic patterns of JE occur:9
In temperate areas, JE can be transmitted sporadically with periodic seasonal epidemics (May–October)
In subtropical areas, JE is endemic, and transmission can occur throughout the year
Transmission may occur year-round9
Environmental factors can also play a key role in mosquito-borne transmission. This is especially due to climate change, which tends to influence the mosquito density.15
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Seasonality by country
Country
Affected areas
Transmission season
Australia
Outer Torres Strait Islands, Tiwi Islands, and some areas of mainland (parts of New South Wales, Victoria, Queensland, South Australia, and Northern Territory)
Peak season May–November, especially in northern India; the season may be extended or year-round in some areas, especially in southern India
Indonesia
Widespread
Year-round, with peak season varying by island
Japan
All islands
June–October
Lao People’s Democratic Republic
Widespread
Year-round with peak season June–September
Malaysia
Widespread
Year-round, with peak season in Sarawak from October–December
Nepal
Southern lowlands (Terai), some hill and mountain districts (the hilly Kathmandu Valley)
Peak season June–October
North Korea
Presumed widespread
Unknown
Proximity to South Korea suggests peak transmission May–November
Pakistan
Unknown
Unknown
Papua New Guinea
Widespread
Presumed year-round
Philippines
Widespread
Year-round with peak season April–August
Russia
Primorsky Krai
June–September
Singapore
Presumed in focal areas
Year-round
South Korea
Widespread
May–November
Sri Lanka
Widespread except in mountainous areas
Year-round with peak season November–February
Taiwan
Widespread
Peak season May–October
Thailand
Widespread
Year-round with peak season May–October, especially in northern Thailand
Highest rates of disease reported from Chiang Mai Valley
Several traveller cases reported in recent years from resort and coastal areas of southern Thailand
Timor-Leste
Presumed widespread
No data
Proximity to West Timor suggests year-round
Vietnam
Widespread
Year-round with peak season May–October, especially in northern Vietnam
† Destination and transmission season information should be considered in association with travel duration and activities when making decisions on vaccination.13
‡ Data are based on published and unpublished reports. Risk assessments should be performed cautiously, because risk can vary within areas and from year to year, and surveillance data regarding human cases and JEV transmission are often incomplete. In some endemic areas, human cases among residents are limited because of vaccination or natural immunity among older people. However, because JEV is maintained in an enzootic cycle between animals and mosquitoes, susceptible visitors to these areas still may be at risk for infection.13
§ Outbreaks previously occurred in the Western Pacific Islands of Guam (1947–1948) and Saipan (1990), but as they are no longer considered risk areas, they are not included in the table.13
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Caractère saisonnier de l’encéphalite japonaise en fonction du pays
Pays
Régions touchées
Saison de transmission
Australie
Îles du détroit de Torrès, îles Tiwi et certaines régions continentales (parties de la Nouvelle-Galles du Sud, de Victoria, du Queensland, de l’Australie-Méridionale et du Territoire du Nord)
Novembre à mai
Bangladesh
Transmission généralisée
À l’année, mais la majorité des cas sont signalés entre juillet et novembre
Bhoutan
Transmission présumée dans les régions non montagneuses
Aucune donnée
Birmanie (Myanmar)
Transmission généralisée
À l’année; majorité des cas signalés entre mai et septembre
Brunei Darussalam
Transmission généralisée présumée
Aucune donnée
Cambodge
Transmission généralisée
À l’année; saison de pointe de mai à octobre
Chine
Dans toutes les provinces sauf Xinjiang et Qinghai
Saison de pointe : de juin à octobre
Corée du Nord
Transmission généralisée présumée
Aucune donnée La proximité avec la Corée du Sud donne à croire que la saison de pointe est de mai à novembre
Saison de pointe : de mai à novembre, particulièrement en Inde du Nord; la saison pourrait être prolongée ou annuelle dans certaines régions, en particulier dans le sud de l’Inde
Indonésie
Transmission généralisée
Toute l’année; saison de pointe variable selon l’île visitée
Japon
Toutes les îles
Juin à octobre
Malaisie
Transmission généralisée
Toute l’année; saison de pointe à Sarawak d’octobre à décembre
Népal
Basses-Terres du Sud (Terai), certains districts dans les collines et les montagnes (la vallée montagneuse de Katmandou)
Saison de pointe de juin à octobre
Pakistan
Aucune donnée
Aucune donnée
Papouasie-Nouvelle-Guinée
Transmission généralisée
Transmission toute l’année présumée
Philippines
Transmission généralisée
Toute l’année; saison de pointe d’avril à août
République démocratique populaire lao
Transmission généralisée
Toute l’année; saison de pointe de juin à septembre
Russie
Kraï du Primorié
De juin à septembre
Singapour
De cas présumément signalés dans les secteurs d’intérêt
Toute l’année
Sri Lanka
Transmission généralisée sauf dans les régions montagneuses
Toute l’année; saison de pointe de novembre à février
Taïwan
Transmission généralisée
Saison de pointe : de mai à octobre
Thaïlande
Transmission généralisée
Toute l’année; saison de pointe de mai à octobre, particulièrement au nord; les taux les plus élevés de maladie sont signalés dans la vallée du Chiang Mai; plusieurs cas ont récemment été signalés chez des voyageurs en visite dans les régions touristiques ou côtières de la Thaïlande du Sud
Timor-Leste
Transmission généralisée présumée
Aucune donnée La proximité avec le Timor occidental donne à croire que la saison dure toute l’année
Vietnam
Transmission généralisée
Toute l’année; saison de pointe de mai à octobre, particulièrement au nord
† Pour décider des vaccins à administrer, on doit examiner les données concernant la destination et les saisons de transmission en fonction de la durée du voyage et des activités prévues.
‡ Les données sont tirées de rapports publiés et non publiés. L’évaluation du risque doit s’effectuer avec prudence, car le risque peut varier à l’intérieur d’une même région et d’année en année, et parce que les données de surveillance concernant les cas chez l’humain et la transmission du virus de l’encéphalite japonaise sont souvent incomplètes. Dans certaines régions où le virus est endémique, les cas chez les résidents humains sont limités en raison de la vaccination ou de l’immunité naturelle chez les personnes âgées. Cependant, parce que le virus de l’encéphalite japonaise se maintient dans un cycle enzootique entre les animaux et les moustiques, les visiteurs susceptibles de contracter le virus qui se rendent dans ces régions pourraient être à risque d’infection.
§ Des éclosions se sont produites dans l’île de Guam (1947-1948) et à Saipan (1990), mais ces pays ne figurent pas dans le présent tableau, car ils ne sont plus considérés comme des régions à risque.
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Mythe : Les voyageurs se font piquer seulement durant la saison des pluies.
Le tableau épidémiologique de l’encéphalite japonaise est double9 :
Dans les régions tempérées, l’encéphalite japonaise peut se transmettre de manière sporadique avec des épidémies saisonnières périodiques (de mai à octobre).
Dans les régions subtropicales, l’encéphalite japonaise est endémique; la transmission peut survenir à tout moment de l’année.
La transmission peut survenir toute l’année9.
Les facteurs environnementaux peuvent également jouer un rôle important dans la transmission des maladies par les moustiques. Ceci est particulièrement vrai en contexte de changement climatique susceptible d’influencer la densité des moustiques15.
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Mythe : L’encéphalite japonaise ne survient que chez les voyageurs qui séjournent durant 30 jours et plus dans les pays où le virus est endémique.
L’encéphalite japonaise symptomatique est survenue chez des voyageurs qui ont séjourné moins de 1 mois dans des régions à risque3.
D’après Hills et al.3 Entre 1973 et 2008, 35 % (n = 55) des cas symptomatiques d’encéphalite japonaise sont survenus lors de séjours de moins de 1 mois†.
† Résultats d’une étude rétrospective évaluant 55 cas publiés d’encéphalite japonaise chez des personnes originaires de pays où la maladie n’est pas endémique ayant visité un pays asiatique ou du Pacifique occidental ou y ayant vécu entre 1973 et 20083.
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Mythe : Le risque de transmission du virus de l’encéphalite japonaise n’existe que dans les régions rurales.
La présence du virus de l’encéphalite japonaise dans des moustiques a été démontrée non seulement dans les régions rurales, mais aussi dans plusieurs villes de l’Asie du Sud-Est15,16.
Les visiteurs qui se rendent dans les endroits où l’encéphalite japonaise est endémique ou épidémique sont à risque plus élevé de contracter une infection au virus de l’encéphalite japonaise comparativement à la population locale1 .
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Mythe : La distribution chronologique et géographique de l’encéphalite japonaise est prévisible.
L’incidence annuelle de l’encéphalite japonaise est imprévisible. Le nombre de cas pourrait varier d’année en année, de saison en saison et de région en région2,9.
Compatibilité prédite du milieu de vie des moustiques du genre Culex dans les zones à risque de transmission de l’encéphalite japonaise14
D’après Longbottom J, et al.( 2017)14.
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